Morar fora eh bom mas eh uma merda. Morar no Brasil eh uma merda mas eh bom.

"Morar fora é bom mas é uma merda. Morar no Brasil é uma merda mas é bom"
...Sobre nossos passos no processo de imigração para o Québec...

quarta-feira, 28 de setembro de 2011

Le tour du monde à pied en 11 ans

KINGSTON - Le tour du monde à pied en 11 ans: parti pour oublier une dépression, revenu rayonnant de bonheur d'avoir réalisé son rêve, un Québécois quinquagénaire est sur le point de boucler un périple totalement inédit.

Grand, maigre, barbe grise de trois jours éclairée d'un large sourire, Jean Béliveau aligne de belles foulées derrière une poussette ornée du drapeau canadien et transportant son sac de couchage et quelques vêtements.

Il traverse Kingston, au bord du lac Ontario, une des dernières étapes avant Ottawa et Montréal, son point de départ où il doit être accueilli en triomphe le 16 octobre.

Il marche vite, essoufflant l'équipe de l'AFP qui le suit pendant 24 heures, mais sait s'arrêter pour grignoter sans se presser, raconter un souvenir ou bavarder avec des inconnus avec qui il établit le contact en un instant.

L'aura qu'il dégage est celle d'une liberté totale: il ne sait pas où il va dormir, ne dépend de personne, n'a que très peu d'argent... Et cela dure depuis onze ans.

À Montréal, il retrouvera sa compagne Luce qui l'a soutenu tout au long de son extraordinaire aventure et créé son site internet, wwwalk.org.

Jean a quitté la cité québécoise le 18 août 2000, le jour de ses 45 ans et après la faillite de sa petite entreprise d'enseignes lumineuses. Grand amateur de jogging, il décide de courir autour du monde pour effacer cet échec.

Luce et ses deux enfants d'une précédente union ne cherchent pas à le retenir. «C'est cool», commente à l'époque son fils Thomas Éric.

Jean Béliveau court jusqu'à Atlanta, dans le sud des États-Unis, puis trouve un rythme plus lent pour ce qui semble être la plus longue marche ininterrompue autour du monde: plus de 75 000 km à travers 64 pays.

Entre-temps, Luce l'encourage à inscrire son projet dans le cadre de la décennie de l'Unesco 2000-2010 pour la non-violence et pour l'avenir des enfants du monde.

En 11 ans, il aura traversé déserts et montagnes. Il tombe amoureux au Mexique - pour neuf jours - porte turban et grande barbe au Soudan, mange des insectes en Afrique, du chien en Corée et du serpent en Chine, est escorté - lui, marcheur pour la paix - par des soldats aux Philippines.

Il ne tombe sérieusement malade qu'une fois et se fait soigner avec succès en Algérie, n'est attaqué que par deux jeunes voleurs ivres en Afrique du Sud, et, arrêté à Addis Abeba sans savoir pourquoi, est relâché le lendemain.

Le plus grand moment de désespoir survient aussi en Ethiopie, où il se sent rejeté, sans contact avec les gens, y compris les enfants, qu'il rencontre sur son chemin. C'est Luce, de loin, qui le convainc de continuer.

«Après la nourriture et le toit, l'homme a besoin du sentiment d'appartenance», commente-t-il aujourd'hui.

En revanche, il est subjugué par la sympathie de l'immense majorité des gens qu'il croise, à commencer par les Américains.

Il a certes dormi sous les ponts, dans des foyers pour sans-abri, voire dans des prisons, mais a souvent été invité à dormir et manger chez des gens séduits par son aventure.

Du coup, parti avec 4000$ et n'ayant jamais eu de commanditaires, c'est approximativement la somme qu'il a dépensée chaque année, grâce à sa compagne, avec qui il communique souvent par Skype.

Aujourd'hui, il n'a pas plus d'argent mais se sent enrichi. «Je suis parti vide, mais je suis revenu avec un bagage intellectuel», dit ce «libre penseur». Il compte écrire un livre, donner des conférences et prôner «l'harmonie entre les gens et l'écoute de l'autre, le refus du rejet de l'autre».

Sur le plan personnel, c'est une histoire d'amour qui se termine bien. «Je suis sa Pénélope et il est mon Ulysse», dit Luce, qui est allée chaque année rejoindre son homme à Noël pour une semaine, indépendamment de la distance à parcourir.

sexta-feira, 5 de agosto de 2011

7 meses de federal...



Amanhã completamos 7 meses aguardando o processo federal. Muita coisa aprendida, muita coisa esquecida tb, mas tentando nos organizar da melhor maneira pois está cada vez mais perto a nossa partida. Rodando pelos blogs de conhecidos daqui encontramos uma amigona que estava sumida há muito tempo e onde ela estava? lá no Canadá. Conversamos e ela tem um Blog fantástico, cheio de dicas bem legais, um verdadeiro manual do canadá. É o Blog da Camilinha, Guga e Peu. Vale a pena dar uma conferida.
Então, esse tempo que estamos esperando/nos preparando tem sido muito importante para conhecermos um pouco mais as prováveis situações que enfrentaremos por lá e também para organizarmos orçamento, decidirmos transferencia de dinheiro, escolhermos bairros, entre milhares de outras coisas. Uma coisa que nos preocupa bastante mas que não será nada diante das demais dificuldades que encontraremos...tudo isso é só a primeira fase da adaptação. Estou tentando planejar um roteiro dos 3 primeiros anos por lá pra não perder o foco. Por exemplo, que trabalhos poderia fazer no início e como arrumar/procurar um emprego na minha área... lugares para morar que facilitariam nossa vida no início e quais as opções para quando a família aumentar ...coisas desse tipo.
É bom também aproveitar esse tempo para mergulhar com tudo na língua francesa e perder menos tempo/dinheiro nessa primeira fase de adaptação por lá.

É isso...agoniado, triste por um lado e contente e confiante de ser o melhor para nós essa espera e atrasos no processo.

Um grande abraço a todos imigrantes e muita sorte nas decisões que tomarem (segundo meu irmão, sorte não existe, tudo é fruto de planejamento e estudos...).
tudo de bom e boa sorte para nós(a sorte que eu acredito também).

terça-feira, 26 de julho de 2011

STM news - eletrificando a rede em 2020, será?

Le nombre d’usagers des réseaux de transport collectif du pays a augmenté de façon importante au cours de l’année 2010.

Selon les chiffres dévoilés lundi par l’Association canadienne du transport urbain (ACTU), le nombre de déplacements en transport en commun s’est élevé à 1,9 milliard en 2010. Ce sommet sans précédent a été atteint grâce à une croissance de l’achalandage de 4,1% par rapport à 2009, ce qui représente 75 millions de déplacements supplémentaires à travers le Canada.

«Les hausses se sont étendues à l’ensemble du pays, dans les petites comme dans les grandes collectivités, a noté Michael Roschlau, président-directeur général de l’ACTU. De nombreuses petites collectivités canadiennes ont d’ailleurs connu une croissance remarquable, atteignant des moyenne de plus de 5%.»

À Montréal, l’année 2010 s’est aussi soldée par une hausse de l’achalandage de 1,5% à la Société de transport de Montréal (STM), ce qui portait alors le total des déplacements à 388,6 millions.

«C’est appréciable, a souligné Isabelle Tremblay, porte-parole de la STM. Année après année, nous enregistrons des hausses d’achalandage de 1% à 2%, ce qui est beaucoup quand le nombre de déplacements se compte en millions.»

La STM a prévu, dans son budget 2011, que son achalandage augmenterait de 1,8% au terme de l’année en cours, une cible que la Société est confiante d’atteindre.

Bien que positive, la croissance soutenue de l’achalandage dans les transports en commun entraîne aussi des défis de taille pour les gouvernements, les sociétés de transport et la population. L’ACTU estime en effet qu’il faudrait investir 53,5 G$ dans les infrastructures de transport collectif entre 2010 et 2014. Toutefois, seuls 67% de ces investissements pourraient être financés par les programmes existants, selon l’Association.

Du côté de la STM, la mise en œuvre du Plan stratégique 2020 nécessitera des investissements de 11,9 G$. Cette enveloppe permettrait à la Société de réaliser, à terme, 540 millions de déplacements par année et d’électrifier son réseau.

«Ce plan représente un défi important, a concédé Isabelle Tremblay. C’est une bonne nouvelle pour le transport en commun, mais nous avons besoin de financement.»

L’ACTU a d’ailleurs plaidé pour un «financement durable et à long terme» des réseaux de transport collectif au Canada. Une étude menée par l’Association a conclu que le capital investi dans l’infrastructure de transport collectif au Canada permet d’obtenir des profits de plus de 10 G$ par année.

fonte: Métro

terça-feira, 12 de julho de 2011

domingo, 10 de julho de 2011

Reflexões...

Então, pessoal, mais um mês aguardando e nada. Muito feliz pelos diversos amigos que estão indo. Muitas pessoas com objetivos bem diferentes. Pessoas que conhecemos há pouco tempo e parecem ser tão próximas. É impressionante como saimos felizes (empolgados e ansiosos) dos encontros com o grupo aqui de Salvador. Muitos irmãos "de sonho" (segundo nossa amiga Lila). Muito legal como nos identificamos mesmo sendo tão diferentes. Queria aproveitar e deixar um abração para Maria e Alexandre, Lila e Ricardo, Monique e Gil, Isolda e Daniel, Márcia e Ricardo, Gabriela e Armando, Vivi e Alexandre, Cláudio e família, Dina e Yuri, Fernanda e Celso, Rubens, Rogério, Thiza e Ivan, Monique e Gil, Nathália e Lucas, Lucianda, a galera que tá começando o processo agora (mil enfermeiros...hauiahuh....bala!); sem contar os que jah foram e são tão presentes nos nossos encontros e nosas rotinas, como Anne e Fábio, Ouigor (estou pirado aqui pois com certeza muita gente ficou de fora....hauaihu...tem nada não...a postagem é para falar de outro assunto).

Queria deixar registrado um pensamento que não me sai da cabeça toda vez que paro para refletir a situação da gente aqui no Brasil. Um ponto de vista que pode servir como uma tranquilidade a mais nesse momento de "espera" no Brasil. Todos à nossa volta já sabem da nossa partida para o Canadá e toda vez quando vem alguém perguntando "quando é que vocês estão indo?" e eu sempre mando uma previsão e ai começa a surgir um montão de conselhos e opiniões quanto ao processo de imigração. Opiniões de pessoas que gostam da gente e justamente por isso ficam indignados com a demora do processo e fazem a gente querer ir logo e pra provar que o projeto Québec é um projeto sério, um projeto de verdade, começamos a justificar e talz. E tudo isso somado a pesquisas constantes na internet fazem a gente querer ir logo (é um trabalho que encontro com a minha cara, é uma casa perfeita, é um evento na cidade....). Tenho pensado a respeito desse momento pré-Canadá e confesso que não sei se o melhor seria estar com o visto nas mãos agora, pois com certeza ainda não estou preparado (o que é "estar preparado"?) para viajar hoje. Entao, acho que uma boa maneira de passar esse tempo antes do Canadá é planejar o máximo todas as eventuais possíveis situações que podem aparecer por lá e como você se comportaria, como reagiria em cada uma delas. Dessa maneira pode se encontrar em uma entrevista de trabalho por exemplo, tem francês suficiente?, está com os termos provaveis do seu ramo de trabalho na ponta da língua?, sabe onde ir para resolver eventuais problemas burocráticos?, já fez a sua lista de coisas para fazer antes de partir?.....entre milhares (são milhares sim) de coisas que podem ser planejadas, estudadas, preparadas daqui do brasil antes de partir. E a maioria das coisas podem sim ser melhor preparadas aqui do Brasil, sem pressão de tempo, grana (indo embora rapidinho, pelo menos 4x mais rápido...). Se você tentar cobrir essas "pendências" verá que existem mil coisas para fazer antes de ir. Vai perceber que esse tempo aqui é mais que necessário, um tempo para se preparar de verdade.
Se hoje você me perguntar se queria estar partindo nessa semana, eu (super maduro) acho que responderia que não. Que ainda não estou preparado (dentro do possível) para partir. Estou falando de verdade, acho até que minha esposa, Chellinha boa-de-briga, que parece ser a única pessoa que me entende em alguns momentos, não me entenderia.

Espero que essa postagem sirva para que a gente enxergue esse momento (processo) de uma outra maneira, sem essa angústia, frustrações, agonia....... e que a gente passe a aproveitar cada momento de mudança tirando o máximo de cada momento. Aproveitando para curtir mais nosso amigos, familiares, e novos amigos, novas cabeças, novas ideias tão ricas e tão inimagináveis no nosso mundinho....era isso que eu queria postar...vou parar por aqui...
abração a todos e vamo que vamo!

sexta-feira, 8 de julho de 2011

Le taux de chômage inchangé à 7,4 % au pays

Le taux de chômage s'est maintenu à 7,4 % en juin au Canada. L'emploi a progressé pour un troisième mois de suite, note Statistique Canada. Avec des pertes d'emplois, le taux de chômage au Québec grimpe à 7,9 %.

Au pays, quelque 28 000 emplois ont été créés le mois dernier, surtout dans le transport et l'entreposage. L'Ontario, l'Alberta et la Nouvelle-Écosse ont été les provinces où la création d'emplois a été la plus marquée.

En juin, la hausse de l'emploi a surtout été attribuable au travail à temps partiel chez les femmes de 25 à 54 ans.

Par ailleurs, Statistique rapporte la perte de 19 000 postes dans le secteur des services professionnels, scientifiques et techniques en juin. Le nombre de travailleurs autonomes au pays a aussi diminué de 44 000.

Exception au Québec

Au Québec, 16 000 emplois ont été perdus le mois dernier, principalement chez les travailleurs de 15 à 24 ans. Conjugué à la hausse des chercheurs d'emplois, ce recul a fait bondir le taux de chômage de 0,6 point de pourcentage à 7,9 %.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2011/07/08/003-chomage-juin-2011.shtml

terça-feira, 5 de julho de 2011

Está faltando espaço nos CEGEPs em Montréal

Vivi fica tentando me empurrar pra Ville de Québec e o único argumento que ela tem é a agilidade nos seviços oferecidos pelo governo e talz. Uma prova ai agora...que não muda em nada os meus planos...

retirado do journal Métro Montréal (reportagem completa)

Manque de place dans les cégeps: les enseignants réclament des mesures d’urgence

Environ 900 jeunes diplômés du secondaire n’ont pas été acceptés dans l’un des cégeps du Grand Montréal. Les enseignants de ces établissements demandent que de nouvelles.